Passer le cap du deuil avec la sophrologie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La violence de l’annonce, le choc, l’effraction psychique qui s’en suit….

Trop tôt, trop vite, trop brutale , que la mort arrive suite à une « longue maladie »ou de façon soudaine, rare sont les personnes suffisamment préparer à la mort d’un proche.

Perdre un être cher c’est se confronter une des chose les plus difficiles de l’existence: l’absence.

Chacun dans sa vie est confronté au décès d’un proche , chacun doit faire son chemin. Assimiler l’absence , faire avec , apprendre à vivre sans , à voire cette « satané » chaise vide chaque jours, impuissant face la dure réalité.

Alors comment faire pour ne pas sombrer ? Comment continuer sa vie face à ce que l’on considère souvent comme une injustice…

Il y a des phases de deuil par lesquelles on, doit passer et c’est en franchissant chaque phases que l’on va apprendre à vivre sans (faire son deuil)

  • Première phase : la négation ou le déni : Notre esprit refuse la réalité de la mort , il cherche une manière de maintenir le bien-être antérieur alors qu’il se trouve dans une situation d’extrême impuissance. On s’attend à voire la personne franchie le pas de la porte , nous téléphoner, surgir du fond du couloir..

     

  • Deuxième phase : la colère. La colère surgit pour faire face à ce que l’on considère comme une injustice. Il est normal qu’après une nouvelle très négative, on cherche un responsable voire coupable. La colère peut être tournée vers autrui (un médecin par exemple qui n’aurait pas fait son travail jusqu’au bout) ou retournée contre soi (lors d’un suicide en particulier on s’en veut de n’avoir pas su détecter le mal être de l’autre, ou de ne pas avoir été suffisamment présent lors d’une maladie )

     

  • Troisième phase : la prise de conscience :c‘est étape se passe dans la confusion on sait que la personne n’est plus là mais sa présence est tellement forte que l’on à la sensation qu’elle est toujours là ,d’autant que notre environnement nous rappel constamment sa présence : les chaussures dans l’entrée , la veste dans la penderie, les photos sur le murs… et cette impression incrédule que l’on entend l’être cher : ses pas, sa voix,sa respiration . On sait que cela est impossible mais pourtant à nous ferait tant plaisir..On peut éprouver le besoin de lui parler, de regarder les photos , d’écouter sa voix sur son répondeur

     

  • Quatrième phase : le désespoir ,il arrive lorsque l’on prend réellement conscience de l’absence. L’être aimé ne sera plus là c’est la dure réalité ..Mais comment faire pour ne pas s’effondrer alors que l’on se retrouve seul dans une situation ou l’on était toujours deux ? Comment affronter les repas de famille ou les pots entre amis ? Et puis cette chaise désespérément vide.

 

  • Cinquième et dernière phase : l’acceptation. Une fois la sensation d’impuissance provoquée par la perte assimilée et laissée derrière nous, nous passons à un ressenti moins intense, plus neutre (même s’il existe encore des moments difficiles). La personne en phase d’acceptation sera capable d’assimiler ce qu’il s’est passé et de lever les yeux vers le futur, en plus de réinterpréter de façon positive le sens de la perte, sans en rejeter la faute sur quelqu ’un.


La sophrologie va vous permettre de passer chaque étape :

De part l’écoute attentive du sophrologue vous allez prendre conscience de vos sensations, vos ressentis. En prendre conscience pour vous en libérez.

Les exercices de respirations choisis et variés vous permettent d’évacuer le poids du mal être , les visualisations vous entraînent vers un avenir plus apaisé.

Votre corps et votre esprit ainsi recentrés, votre douleur sera moins forte. Vous pourrez pas à pas, retrouver les souvenirs heureux de l’être cher disparu et ainsi faire VOTRE DEUIL.

© 2023 by PURE. Proudly created with Wix.com